Parents
Vous voulez le meilleur pour votre enfant, sans toujours savoir comment l’aider quand le sport devient exigeant. Les données montrent à quel point votre rôle compte.
Ce que nous constatons
Près de la moitié des troubles mentaux (48,4 %) apparaissent avant 18 ans (Solmi et al., 2022). Chez des adolescents athlètes d’élite, 21,8 % présentent un burn-out moyen et 9,1 % un burn-out sévère (Reardon et al., 2026).
En Angleterre, environ 180 jeunes sur 1,5 million de joueurs en club signent en Premier League, soit 0,012 %. Environ 98 % des boursiers de 16 ans ne jouent plus dans les cinq premières divisions à 18 ans (Calvin, 2017, cité par McGlinchey et al., 2022). Nous n’avons pas trouvé de chiffres équivalents pour la Belgique.
Chez 91 jeunes footballeurs de 15 à 18 ans, les joueurs libérés avaient plus de détresse psychologique que les joueurs retenus, 7 et 21 jours après la décision (Blakelock et al., 2016). Des joueurs libérés décrivent un suivi insuffisant après l’annonce (McGlinchey et al., 2022).
Le CIO indique qu’un accent excessif sur la victoire et des attentes trop élevées peuvent contribuer à l’anxiété, à une moins bonne perception de ses compétences et à moins de plaisir dans le sport (Reardon et al., 2026).
Plus d’un tiers des élèves-athlètes norvégiens de 12 à 14 ans en école de sport présentent des symptômes de burn-out scolaire sévère. C’est plus fréquent chez les plus âgés (Saarinen et al., 2024).
Dans une enquête auprès de plus de 4 000 adultes en Belgique et aux Pays-Bas, 38 % rapportent des violences psychologiques, 11 % des violences physiques et 14 % des violences sexuelles dans le sport de leur enfance (Vertommen et al., 2016).
Ce que nous apportons
Adapté à son âge, dans un espace où il peut parler librement.
Comprendre ce que traverse votre enfant, ce qui l’aide et ce qui pèse.
Reconnaître les signaux d’alerte, parler avant et après un match, accompagner une sélection ou une non-reconduction.
Blessure, changement de catégorie, libération, choix entre école et sport.
Vers un professionnel de santé lorsque la situation l’exige.
Ce qui reste confidentiel et ce qui est partagé avec vous.
Les bénéfices
Les signes de mal-être, à l’âge où ils apparaissent le plus souvent.
Au lieu d’ajouter de la pression, en évitant un accent excessif sur la victoire.
Avec des repères pour la famille, et un enfant qui ne reste pas seul face à la décision.
Sur le même message, comme le recommande le CIO (Reardon et al., 2026).
Entre école et sport, pour limiter l’épuisement.
Un programme pour parents évalué au Canada a montré des améliorations modestes chez les jeunes (Tamminen et al., 2020).
Nous ne promettons pas une carrière professionnelle. Nous aidons votre enfant à grandir avec davantage de ressources.
Un cadre clair
Votre enfant a besoin d’un espace de parole sécurisé pour avancer. Le cadre est clarifié avec vous dès le départ, dans les limites légales et éthiques.
Questions fréquentes
L’accompagnement individuel n’a pas de limite d’âge stricte. Nous préférons généralement commencer à partir de 10 ans, en tenant compte de la maturité, des besoins et de la situation de l’enfant.
Cela dépend de l’âge de votre enfant et de la situation. Le cadre est défini ensemble au départ : certaines séances peuvent vous inclure, d’autres sont réservées à votre enfant.
Oui. L’accompagnement sert aussi à mieux se connaître, construire des repères et préparer les étapes du parcours, avant qu’une difficulté n’apparaisse.
C’est un premier échange gratuit de 45 minutes pour comprendre la situation, les attentes de votre enfant et les vôtres, et voir ensemble ce qui serait adapté.
Sources
Blakelock, D. J., Chen, M. A., & Prescott, T. (2016). Psychological distress in elite adolescent soccer players following deselection. Journal of Clinical Sport Psychology, 10(1), 59–77. https://doi.org/10.1123/jcsp.2015-0010
McGlinchey, T. R., Saward, C., Healy, L. C., & Sarkar, M. (2022). « From everything to nothing in a split second »: Elite youth players’ experiences of release from professional football academies. Frontiers in Sports and Active Living, 4, Article 941482. https://doi.org/10.3389/fspor.2022.941482
Reardon, C. L., Gouttebarge, V., Kroshus-Havril, E., et al. (2026). Mental health in elite athletes: International Olympic Committee consensus statement (2026). British Journal of Sports Medicine, 60(15), 1083–1130. https://doi.org/10.1136/bjsports-2025-111514
Saarinen, M., Phipps, D. J., & Bjørndal, C. T. (2024). Mental health in student-athletes in Norwegian lower secondary sport schools. BMJ Open Sport & Exercise Medicine, 10(2), Article e001955. https://doi.org/10.1136/bmjsem-2024-001955
Solmi, M., Radua, J., Olivola, M., et al. (2022). Age at onset of mental disorders worldwide: Large-scale meta-analysis of 192 epidemiological studies. Molecular Psychiatry, 27(1), 281–295. https://doi.org/10.1038/s41380-021-01161-7
Tamminen, K. A., McEwen, C. E., Kerr, G., & Donnelly, P. (2020). Examining the impact of the Respect in Sport Parent Program on the psychosocial experiences of minor hockey athletes. Journal of Sports Sciences. https://doi.org/10.1080/02640414.2020.1767839
Vertommen, T., Schipper-van Veldhoven, N., Wouters, K., Kampen, J. K., Brackenridge, C. H., Rhind, D. J. A., Neels, K., & Van Den Eede, F. (2016). Interpersonal violence against children in sport in the Netherlands and Belgium. Child Abuse & Neglect, 51, 223–236. https://doi.org/10.1016/j.chiabu.2015.10.006
Séance découverte · 45 minutes · gratuite
Un premier échange gratuit de 45 minutes pour comprendre votre situation et voir comment nous pouvons vous accompagner.
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